Pour toutes ces mamans qui cherchent
( originalement posté le 3 janvier 2007 )
Tout d'abord, était le verbe.
Celui qui doute, s’ingénie et séduit
Puis vint celui qui découvre, frémis et gémis.
Vint ensuite celui qui s'ouvre et craignit
Et enfin celui qui déconfit, conclu
Et disparu en un souffle de mélancolie.
Tu as goûté à l'amour, au grandiose
Espère toujours en retrouver le virtuose
Mais la tempête t'emporte
Et ne te laisse que plus morose
Alors que ton cœur s'écrit,
Que ta tête sait et réagit,
Tu écoutes ton corps,
Et t'en retrouves endolori.
(Couplet censuré, merci Félix! Bonne blague, j'aime la reprendre souvent)
Imagine, mais n'y trouve que ronces.
Tu risques, et t'exposes en vainc,
Alors qu'elles sont là, toutes en ton sein.
Tu doutes, et crains ne plus savoir,
Pourtant, chaque jour tu trouves tes repères.
Accroché là, à ton cœur de mère,
Ce petit’homme qui te garde du noir
Mon amie, je t'écoute racontes-moi.
Pourquoi condamner tous ces regrets,
C'est aussi à eux que tu dois celle que tu es.
Mon amie, tu n'es pas seule, je suis avec toi.
Sans te connaître pourtant,
Je te devine le visage soleil,
Et le sourire éclatant.
Preuve de ton bonheur latent.
Tu crois rêver à l'impossible,
Que des rêves sont trop grands,
Tu te demandes pourquoi et quand,
Pourtant chaque jour il est là quelque part qui t'attend.