mardi 30 janvier 2007

Dernier jour ?

Aujourd'hui j'ai la pile à plat, depuis quelques jours déjà, les progrès se font au compte goute.J'ai contacté le bureau et détaillé très exhaustivement l'état de tous mes projets majeurs et leurs sous-projets. J'ai aussi établi un nouvel échéancier ainsi que tous les documents à rédiger avant la fin de la semaine.

Je remets mon projet principal demain. Mais il me reste encore beaucoup de travail. Avec ce nouvel échéancier dressé, j'en ai pour un mois de plus.

Comment arriver à parler du bonheur et retrouver le sourire lorsque l'on est entraîné dans un tel engrenage? J'aimerais bien que le médecin rencontré la semaine dernière me diagnostique une maladie me dispensant de travail pour un minimum de deux mois. En fait les choses étant ce qu'elles sont, ne n'ai pas eu de vacances depuis des années.


"Seigneur délivrez moi de cet emprise/entreprise, donnez-moi mon Fight Club de ce jour..."

dimanche 28 janvier 2007

Millième visite



J'aimerais remercier CHILL pour avoir été le 1000 ième visiteur de cette sombre page.

Merci monsieur l'ingénieur.

Anatomie d'une autre soirée merdique

Voici un billet écrit à chaud, non à froid, non...ah putain je ne sais même plus laquelle des deux expressions signifie 'À l'instant, tel quel' Ceci est un autre billet salement déprimant, si vous ne voulez pas gâcher votre journée, ne lisez pas ce qui suit.


CCe soir , je suis terriblement enragé...

Enragé contre moi-même, je suis d'une nul

Ah, et puis merde, j'vais m'le garder perso celui-là, ce serait trop décâlissant pour tout un chacun de lire ça.

Journée qui a commencé à zero et se termine en -3

jeudi 25 janvier 2007

Qu'est-ce quia dans le sac!? (bis)




Revenez plus tard pour en connaître toute l'histoire!

Ça commence ici





















Ces cris libérés, ont trouvé échos
dans vos mots pleins de sollicitude,
Comme autant de mains sur l'épaule
Ils sont arrivés à percer le noir brouillard
De leurs rayons bienfaisants et recharger
Mes piles complètement vidées.

Merci.

Aujourd'hui le temps semble s'être éclairci, je vais mieux.
Je profite de cette énergie éphémère pour faire un premier pas.
J'ai le numéro trente-sept, ce sera mon tour sous peu
Quelpart part entre soixante et trois cent soixante minutes.
Peu importe, j'irai bientôt sûrement beaucoup mieux.
Grâce à d'autres chercheurs et leur savante chimie.

...

Quinze heures, je rentre finalement chez moi
Après finalement que cent quatre-vingts minutes d'attente
Presque toutes à pianoter en salle d'attente.

Après trois brèves rencontres,
Dont la dernière avec une charmante infirmière haïtienne
Au grand sourire et à la poitrine très opulente
Que j'ai presque agrippée par mégarde au moment où
l'aiguille s'enfonçait et me subtilisait quelques gouttes de sang.
Elle éclate subitement de rire, me sourit très amusée.
Moi, comme toujours trop bête,
Je ne réalise qu'une fois chez moi ce qui venait d'arriver.
J'aurais au moins dû la complimenter sur...hum...son rire, sourire.

Je suis de retour chez moi, content,
Pour une fois j'ai fait ce qu'il fallait,
Merci, je vous l'ai dit????

Merci aussi à toi, tu viens me lire, tous les jours,
toujours anonyme sans te manifester,
Je sais bien pourquoi...je ne t'en veux pas.
J'ai quelques hauts, beaucoup de bas,
Je suis comme ça, ce n'est pas à cause de toi.
Je te suis tout de même reconnaissant de quelques hauts.

( C’était là une infirmière très professionnelle et techniquement irréprochable. Vous pouvez vous imaginer éclater de rire sans même que vos mains tenant une seringue ne bougent du tout??? Sans quoi j'aurais probablement eu un spasme de douleur suffisemment violent pour rejoindre les quelques centimètres séparant mes doigts de ...)

journée +1

mercredi 24 janvier 2007

Aus Den Ruinen

( Depuis les ruines --- mais je dirais plutôt au coeur de l'abyme )
( Nom de la pièce qui devrait jouer discrètement en arrière plan du groupe 'L'âme Immortelle')
( Aussi similaire: 'Auferstanden aus Ruinen' (se relevé des ruines) nom de l'hymne national de l'ex. allemagne de l'est.)


Ramassis de pensés grises-noires-trashs des derniers jours, servies toutes sombres et pêle-mêle, comme dans la tête de son auteur.

Ce billet aurait dû se retrouver, caché, ici. Mais la créature n'ayant rien avalée depuis déjà trois jours...je risque donc de le poster ici...

«Nicolas, maintenant que tu t'as terminé avec 'A' tu pourrais finir 'B' le plus tôt possible???»

Ce soir je me sens tout brisé. Je me suis démené, donné tout entier probablement rendu malade pour un projet finalement insignifiant dans une compagnie insignifiante dans le seul but de vendre quelques bébelles insignifiantes de plus. Non, je ne me suis pas donné pour sauver quelques parcelles d'humanité, ni pour aider quelqu'un dans le besoin ou redonner son sourire à un enfant qui l'avait perdu, je me suis donné que pour faire tourner une machine à dollars, une machine qui n'en rapporte même pas beaucoup soit dit en passant.

Pourquoi j'accepte donc si facilement cette pression pourtant malsaine? La réponse est aussi triste que pathétique. Ce boulot merdique c'est tout ce que j'ai dans la vie. Si je ne travaillais pas pour m'occuper l'esprit, la machine à sombrer fonctionnerait à plein régime et j'aurais sans doute raison d'avoir peur pour ma vie. Je me sens prisonnier et dépendant à la fois. Je n'ai que si peu de vie, que tout ce qui m'occupe c'est ce maudit travail. Les vendredis et les jours de congé sont de véritables supplices que je redoute chaque fois plutôt que de les attendre avec hâte comme tout le monde. Je passe généralement les fins de semaine isolé, tout seul. Les soi-disant amis étant 45 fois sur 52 toujours débordés ou trop occupés. Je tente quelquefois, malgré tout, l'aventure hors de chez moi, mais tout seul, sans avoir le choix, faute d'amis ce n'est que rarement plaisant. Mes soirées se résument solitaires et j'en reviens habituellement avec le moral plus bas qu'il ne l'était. Pour seuls rarissimes contacts humains quelques clavarderies éparses qui ne finissent jamais à se transporter hors du cyber espace et qui, je ne suis pas fou, sont bien loins de la réalité de véritables contacts humains. Lorsque je m'arrête tout à fait, je réalise que je ne suis pas du tout où j'aimerais être dans ma vie ni entrain de faire ce que j'aimerais vraiment.

J'ai connu une fille l'an dernier, la seule d'ailleurs. Un jour elle me dit comme ça: «Je suis exactement là où j'espérais être, mon travail, ma vie, mes amis, ma famille...» En une seconde, j'ai su que mon temps avec elle était compté. J'étais à des années lumières de sa réalité, de pouvoir prononcer ces mêmes mots. Je savais que je ne pourrais cacher bien longtemps le vide profond tout autour de moi, elle qui m'était si diamétralement opposée, si bien entourée. De ces mains tout prenait vie, des miennes tout se brise, se meurtt.J'avais raison, il n'y eu après cela plus beaucoup de jours, le tout petit nous se mit à fondre trop rapidement pour qu'aucune parade ne soit possible.


Ce soir je n'ai plus d'énergie ou presque, plus d'entrain, plus rien. C'est une journée -5 dans mon échelle personnelle qui couvre un spectre de -5 à +5. Ces journées-là, même les hormones toujours tant le tapis on a même pas le coeur à se branler, c'est tout juste si on peut manger un petit quelque chose. Le travail n'avance plus. Je parie même que le corps se meurt et vieillit deux fois plus rapidement.

Ces jours-là sont d'autant plus difficiles que je n'ai personne vers qui me tourner pour sentir une main sur l'épaule ou un bon mot pour nous faire passer la journée. Mais avec ce que je confie ici, sans doute est-il compréhensible que personne n'aie envie de m'avoir autour. Il faut donc jouer la comédie et cacher tous ces ennuies pour se mériter des vrais amis? Avoir de vrais amis, probablement que ces journées -5, -3 n'est seraient que -2, -1.

Mercredi dernier... ( billet rétroactif )

C'est journées là, tout devient nécessairement noir. Peut importe où, quoi, comment. Tout ce que l'on saisit meurt instantanément. Les idées s'assombrissent et forme un écran opaque imperméable à tout rayon bienfaiteur. Rien ni personne ne semble pouvoir y faire quoi que ce soit. Il n'y a peut-être qu'un peu de sommeil qui arrive à quelques résultats. Toutes les défaites nous reviennent plus écrasantes encore. Nous en découvrons même certains détails noirs qui nous avaient jusque-là échappés :

«Ah tiens, je me rends compte que toutes les filles que j'ai fréquentées plus ou moins longtemps m'ont toujours toutes trouvé un remplaçant rapidement, alors que moi ...»

«Ah tiens, quand je regarde ça, aucune fille n'a jamais versé de larmes pour moi....»

«Mes peines d'amour se sont toujours étiré beaucoup plus longtemps parce je n'ai jamais su leur trouver remplaçante rapidement.»

«Je dois être vraiment détestable, pas un seul cadeau de fête ou de noël ou de quoi que ce soit de qui que ce soit depuis des années.»

Si je ne possède que peu, j'ai quand même la connaissance des technologies de l'information. Je sais pertinemment qu'elle vient voir cette page presque chaque plus ou moins longtemps. Mais pourquoi donc, puisqu'elle ne se manifeste jamais alors qu'elle sème pourtant ses mots à des dizaines d'autres endroits. Salut à toi.

Ce soir je me suis baladé sur dix-neuf blogues dont quinze mentionnaient, homme et femmes, des rencontres éventuelles possibles. C'est le genre de chose que je redoutais bien de lire, puisque c'est plus fort que moi, je suis jaloux. Dans mon univers à moi, il n'arrive que rarement quoi que ce soit. Aussi lorsque je vois les gens normaux draguer, dans le métro, le bistro du coin, je me sens diminué et terriblement moins que rien.

Je ne meurs pas tout à fait, quelque chose me retient en vie, mais se garde de me redonner trop d'énergie, de pouvoir m'envoler. Je suis ses sables mouvants qui nous entraînent au fond. Plus on fait d'effort pour s'en libérer plus ils nous entraînent par le fond et moins il nous reste d'énergie.

Mardi dernier, autre billet rétroactif.

Non ce soir ce n'est pas la fameuse chanson 'Fix you' que j'écouterais, mais quelque quelque chose de plus violent. Ce soir, j'aimerais dépenser mes toutes dernières énergies devant un mur de brique à casser, briser, frapper et crier 'fuck you' à personne en particulier et tout le monde à la fois faute de savoir faire mieux. Seulement ensuite, les jointures ensanglantées je trouverais le sommeil, la paix pour ce soir.

Et puis, après un tel défoulement, le bonheur serait d'avoir une amoureuse compréhensive pour m'enlacer affectueusement et me pardonner mon manque d'entrain et cette rage de quelques instants. Ce soir il n'y aurait pas eu de sexe au programme, non ce soir j'aurais aimé m'endormir en fredonnant dans ma tête cette chansonnette d'enfant:

'Auprès de ma blonde, qu'il fait bon, fait bon, fait bon,
'Auprès de ma blonde, qu'il fait bon dormir.'
...

Un baiser de sa part sur ma nuque m'aurait peut-être finalement arraché un petit sourire.

Avec l'aide d'une généreuse blogueuse, j'ai inventé un jeu sympa. Les résultats devaient se retrouver ici, mais je ne suis arrivé à rien jusqu'à maintenant tant ces derniers jours me m'ont été difficiles.

Je suis malade, je dois voir un médecin et composer avec la réalité des salles d'attentes. Déjà deux tentatives infructueuses de me glisser dans l'horraire d'un médecin.

Maintenant je dois dormir...il le faut vraiment...même plus la force de me relire, corriger :(

vendredi 19 janvier 2007

Plus que deux jours?

Plus que deux jours et trois nuits me séparent maintenant du vingt-deux janvier, date buttoir où je dois présenter l'étendu de mes travaux. Enfin c'est ce que je croyais. J'apprends aujourd'hui que ce n'est plus le cas. Je ne sais pas si je dois me réjouir ou redouter la nouvelle, la date buttoir du vingt-deux est repoussée au trente et un janvier. Je dois reprendre un rythme plus normal, je ne survivrai pas à ce rythme effréné neuf jours de plus. La dernière semaine a été très épuisante, un rhume mal planifié ne contribuant en rien à faire avancer la cause. Mais bon c'est là bien peu de chose, on a qu'à regarde le canal de nouvelle pour voir qu'ailleurs c'est bien pire. Du coup les plaintes sur le nez qui coule et la gorge irritée semblent, bien futiles.

Aujourd'hui, je devais faire une pré-présentation. Malheureusement, je ne suis pas arrivé à terminer comme je l'espérais, certaines fonctionnalités importantes, aussi à l'écran je n'avais qu'une fenêtre passablement inanimée à présenter. Heureusement, comme c'est souvent le cas, j'arrive toujours assez bien à convaincre voir endormir mon auditoire sous une pluie de détails techniques qui semblent toujours les convaincre d'y voir ce qui pourtant n'est aucunement visible. Suite à quoi ils repartent somme toute content et satisfait de la présentation. Moi, je me retrouve quelques 'white lies' plus tard avec une pression additionnelle pour rendre vrai ce qui ne l'était pas tout à fait.

Mon corp, ce soir a soudainement décidé de troquer la congestion nasale contre une toux soutenue...c'est donc complètement vidé de ma semaine que je vais pour la première fois me coucher et m'endormir avant même la fin du jour.


jeudi 18 janvier 2007

J'ai plus envie de quêter l'amour...

Je ne suis pas un grand fan de séries télé sauf peut-être Les invincibles cette année. Ce soir il y avait à Radio-Canada ( la seule station que je capte un peu sur ma téloche ( lire télé poche )) la série Minuit le soir. À la toute fin ou presque de l'épisode, le personnage incarné par Julien Poulin, décide de laisser cette femme avec qui il avait bien tenté de former un couple.

Il l'a laisse finalement, un dernier petit baiser affectueux, très léger en disant:
"J'ai plus envie de quêter l'amour..."
Il quitte la pièce sans se retourner.

Je n'écoutais même pas l'épisode, mais ce minuscule extrait est venu me chercher vraiment.Cela m'a vraiment touché, suffisamment pour m'arrêter et écrire un billet sans grandes prétentions. Il faut probablement bien me connaître pour comprendre vraiment pourquoi cela me touche autant.

mercredi 17 janvier 2007

Ma première blogue-O-tag

1-Attrapez le livre le plus proche, allez à la page 18 et écrivez la 4e ligne .
« Und des Sonnenrade Nabe à, Drehte sich und sah ihm zu. »
(tiré d'un livre rose nanane de poésies érotiques allemandes)

2- Quelle est la dernière chose que vous ayez regardée à la télévision ?
Le téléjournal

3- Sans vérifier, deviner quelle heure il est ?
23:15

4- Vérifiez, il est…
22:45

5- En dehors du bruit de l’ordinateur, qu’entendez-vous ?
Le vent balayer le toit de l'immeuble, quelques voitures qui passent.

6- Quand êtes-vous sortie la dernière fois, qu’avez-vous fait ?
Hier, je suis simplement descendu dans le hall de l'immeuble pour y prendre mon courrier! Que d'aventures! Quelques heures plus tôt je suis allé prendre de l'air dans le parc en face de chez moi.

7- Que portez-vous ?
Rien d'autre qu'un vieux gaminet plutôt déchiré, je suis au lit entrain de terminer qqch pour demain.

8- Avant de répondre à ce questionnaire, que regardiez-vous ?
De la documentation technique ( boring )

9- Avez-vous rêvé cette nuit ?
Sûrement, je n'en ai malheureusement aucun souvenir. J'espère qu'il n'y avait rien d'électronique mais beaucoup de jolis sourires et de jolis seins!

10- Quand avez-vous ri la dernière fois ?
C'était un mercredi en 1998, il faisait froid...bah non peut-être pas si longtemps que ça...je ne ris pas souvent. Je travaille tant...

11- Qu’y a-t-il sur les murs de la pièce où vous êtes ?
Quelques tableaux que j'ai commandés à un artiste local, inconnu: une toiles d'une femme punk, un portrait de Paul Guillaume. Il y a aussi une carte de l'europe et des cadre photos de la basilique de St-Petersbourg en Russie.

12- Avez-vous vu quelque chose d’étrange aujourd’hui ?
Mais foi, non,...


13- Que pensez-vous de ce questionnaire ?
Chouette, mais j'avais peut-être pas le temps aujourd'hui...mais j'ai fais la promesse de le compléter aujourd'hui.

14- Quel est le dernier film que vous ayez vu ?
Au cinéma: Bon Cop, Bad Cop à la fin de l'été, mais aujourd'hui: je fais pratiquement toujours jouer un film en 'background' lorsque je travail à la maison. J'avais envie de revoir 'Eternal sunshine of the spotless mind'

15- Si vous deveniez multimillionnaire dans la nuit, quelle est la première chose que vous achèteriez ?
Je garde peut-être cent mille dollars et le reste je le place un an pour bien y penser l'année durant. J'engage des gens pour déménager tout mon chez moi dans un petit entrepôt. Je fais faire mes papiers et je pars à l'aventure du monde ...partout où mon énergie pourrait s'avérer utile à construire qqch.

16- Dites-nous quelque chose de vous que nous ne savons pas encore :

Je suis impatient de jouer au popa! Mais c'est pas demain la veille, j'suis pas même foutu de fréquenter aucune fille. En revanche j'ai un plan B qui est en cours...

17- Si vous pouviez changer quelque chose dans le monde en dehors de la culpabilité et la politique, que changeriez-vous ? L'intolerance, l'indiférence, la violence fait aux enfants.

18- Aimez-vous danser ?
Si j'avais une partenaire pour le faire, au risque de faire rire de moi et de gêner terriblement ma partenaire, j'adorerais essayer le Tango...Argentin pourquoi pas...Sinon mes expérience dans le domaine de la dance social se limitent plutôt à quelques trash dans certains spectacles ...

19- Georges Bush ?
Dieu merci son règne achève!

20- Quel serait le prénom de votre enfant si c’était une fille ?
Noémie, Marie-Laure, Marianne

21- Et si c’était un garçon ?
Simon, Renaud, Nicolas,

22- Avez-vous déjà pensé à vivre à l’étranger ?
Oui, tous les jours. N'importe où en europe oriental.

23- Que voudriez-vous que Dieu vous dise lorsque vous franchirez les portes du paradis ?
Mon gars, t'as été beaucoup trop sage en bas, t'aurais dû t'éclater d'avantage, on accepte vraiment tout le monde...check...même eux-autres ( Et Dieu pointa en direction de.... )

24-Quelles sont les 4 prochaines victimes que j’invite à jouer avec l’infâme questionnaire farfelu sur leur blog?
J'suis top paresseux et ou pas le temps d'aller fouiller pour voir qui n'a pas encore été touché.

Refusé!

Je rêve depuis déjà longtemps que la vie m'accorde le privilège de vivre le bonheur d'être père plusieurs fois je l'espère. Je veux que ça grouille, que ça se chicane, que ça chahute, que ça vive quoi! Mais puisque je suis pas même foutu de fréquenter personne, que les quelques mamans que j'ai pu fréquenter ne m'ont jamais considéré suffisamment pour me présenter à leurs enfants, et puisque je ne suis assurément pas près de voir la tête des miens, j'ai eu l'idée géniale, cette année de devenir grand frère.

Après quelques démarches bien concrètes ces dernières semaines, aujourd'hui, j'ai appris une nouvelle très décevante. Je ne serai pas accepté. Aie-je été trop honnête avec le questionnaire? C'est vrai, j'ai beaucoup plus de mauvais jours que de bons dans un ratio de huit pour un. Mais je suis convaincu que devant un petit bonhomme qui compterait sur moi quelques heures par semaine ou par deux semaines, je trouverais tous les sourires et l'énergie nécessaire pour faire avec lui tout un tas de trucs trippants et passer de bons moments. L'éclat dans mes yeux alors que je confiais toutes mes idées au responsable n'aura pas suffi. Je n'abandonne pas tout à fait, mais j'en suis vraiment très déçu. Ça me tenait vraiment à coeur. C'était ça mon plan B.

Le temps file et m'est compté. Bien sûr dit-on l'homme peut encore procréer jusqu'à soixante ans. Mais ceux-là mêmes qui rappellent ce fait bête songent-ils vraiment à ce que ça veut dire être père, je veux dire concrètement, si on a à coeur la réussite du projet de devenir parent? J'ai en tête autre chose que la vie d'empereur où alors devenir père ne se limitait qu'à fournir une quantité de sperme à l'une ou l'autre des concubines de la cour.

Primo, un enfant ne se fait pas tout seul mais bien avec une compagne. Une compagne pour qui on aura amour, complicité et admiration. Lorsque j'aurai quarante ans, je ne me vois pas du tout avec une jeune femme de quinze ans ma cadette. Les choses étant ce qu'elles sont, à quarante ans, j'en paraîtrai probablement près de cinquante, je ne me vois pas séduire d'aussi jeune femme rendu là. Et puis même si cela était à ma portée, le voudrais-je vraiment? Je ne crois pas.

Secundo, j'ai envie d'avoir l'énergie, la patience et l'enthousiasme de pouvoir encore m'amuser, jouer avec mes enfants. Le plus vieux je les aurai, le moins il m'en restera. Tout petit, je n'ai pas eu de père. Il n'y avait que de vieux messieurs qui passaient dans la vie de ma mère absente. Lorsqu'ils essayaient de s'amuser avec moi, deux générations nous séparaient et il était clair qu'ils n'avaient plus ni l'énergie ni la patience que pouvait nécessiter un gamin, pourtant tranquille, de six ans. J'envie tous les jours, lorsque je les croise, ces jeunes pères encore dans la vingtaine qui traînent leur bambin par la main au coeur de la ville et des dédales du métro.

En résumé, si l'on est réaliste, le temps est aussi compté pour un homme.

P'tite distraction comme ça...

Parce qu'à force de tout tapper en anglais, même nos pensés intimes nous viennent dans une langue autre que maternelle...

( monologue intime de mon coeur à ma tête, entre deux lignes .... de code )

I just wish I wasn't affraid,
give myself that one chance.
I just wish I figured why,
just wish I figured how,
just wish I was free from myself.
I just wish I didn't go,
just wished I didn't stay.
I just wish I smiled
and say hello.
I just wish I enjoyed it,
the time it lasted.
I just wish to be all the me I can be.

( J-Julie je n'ai pas oublié TA 'tag' ... je m'y appliquerai avant la fin du jour, promis )

mardi 16 janvier 2007

A & K ont déménagé

J'ai appris en jasant avec mon amie S., qu'A, le gars avec qui j suis allé pelleté des tonnes de terre chez elle cet été, celui qui demeurait en face ou presque de chez moi, de l'autre côté de la rue, était finalement déménagé depuis plus de six semaines déjà avec sa blonde et ses enfants dans ce condo luxueux aux boiseries superbe et ce pratiquement derrière chez moi.

Ce n'est pas sans me faire réfléchir... 'Everybody are moving along with their life...still I am stuck in the 20th century...same old everthing...barely anything new since the start of this 21st century...' Anyone...help get out of this modhole...I'm not drowning completely but I can't get out either!

Première visite de l'année!

Toujours pas de jolis mots pour moi ce soir. Mon travail précis, binaire, calculateur, déterministe et en anglais les tue tous. L'esprit bien loin de de la poésie de ceux-ci, il me reste vos talents pour me rappeler que parfois, oui, ils font de biens jolis sons. Pour moi ce soir, ils ne viendront pas jolis, mais tout simples, sous forme d'échos de vie bien monotones.

Puisque je me suis promis cette année de m'arrêter davantage sur ces petits bouts d'existences qui nous approchent du bonheur, il me semble un bon exercice d'écrire un peu à leur sujet lorsqu'ils surviennent, ne serait-ce que pour me rappeler à moi qu'ils m'arrivent...même à moi.

Aujourd'hui, je suis allé clavarder quelques minutes avec mon amie S. Elle mentionnait ne pas travailler cet après-midi, elle avait un rendez-vous chez le dentiste. Puisque c'est tout près de chez moi, je lui ai proposé d'aller casser la croûte ensemble. Je ne l'avais pas vu depuis plusieurs mois déjà. Elle est toujours bien occupée et habite maintenant avec sa copine sur la Rive-Nord. Nos rencontres se font donc bien plus rares que du temps où elle habitait à quelques rues de chez moi. Si je me souviens bien, la dernière fois remonte à l'été dernier. Moi et un autre gars vaillant avions donné un coup de main chez elle pour étaler près de trois tonnes de terre, à force de bras, de jambes et de sueurs, afin niveler son terrain tout entier. Disons que le tout réalisé en une après-midi, nous avait obtenu le respect de tout le quartier et nous avions certainement bien mérité le souper gargantuesque de carnivore alors promis. Et oui, même un programmeur, de tous les jours, sait jouer de la pelle et de la brouette.

Vers la fin de l'après-midi, elle appelle finalement chez moi pour convenir du où et du quand. J'ai bien essayé de la convaincre de nous rejoindre quelque part, dans un petit bistro, café ou autre, mais elle nous avait acheté quelque chose à manger et avait très faim. Je ne voulais absolument pas voir personne venir chez moi tant le désordre règne. Mon appartement ressemble à un laboratoire en fin de projet. Les cahiers techniques, les schémas, les livres scientifiques, les idées inachevées, en cours, terminées et les listes à compléter traînent un peu partout. J'utilise le plancher presque tout entier en guise de très grande table. Je vis tout seul, les visiteurs sont très rares, je me permets donc ce désordre fonctionnel pour optimiser la tâche principale: terminer ce foutu projet dans les temps et dans la mesure du possible, vivant!

Entre son coup de fil et son arrivée tout juste douze minutes. Je peux vous assurer, qu'un gars est capable d'une véritable tornade ménagère même en un si court laps de temps. On est vif, imaginatif, voire créatif, dans la résolution d'un ordre apparent :) On condamne aussi certaines pièces pour ne pas dire toutes sauf une ou deux :p

Malgré mon formidable coup de Jinny, c'était dur sur l'orgueil de laisser entrer cette amie chez moi. Amie chez qui tout est toujours si parfaitement propre et rangé. C'est finalement dans un chez moi en apparence 'correct' qu'elle est entrée avec un repas thaï complet pour deux. Chic, je n'avais plus à me soucier de ça pour aujourd'hui, merci!

Je dois ajouter que si j'étais très embarrassé que l'on voit mon appartement dans un tel état, je l'étais tout autant pour moi-même. Les fins de projets sont très difficiles sur le corps, les poches sous les yeux, quelques vilains boutons, le stress extrême, le teint blafard, la barbe maintenant de quatre semaines ( c'est mes séries éliminatoires à moi, je rase tout lorsque c'est enfin terminé pour la grande remise ) disons-le, je ne suis pas à mon meilleur pour personne. Les miroirs sont d'ailleurs bannis séant durant ces périodes où je termine, en sprint, les projets chez moi. La raison est simple, si je devais me voir, cela tuerait les derniers soubresauts d'enthousiasme qui demeurent encore.

Elle m'a raconté son voyage des fêtes, j'ai eu droit à la version moderne des bons vieux vidéos de vacances 8mm d'antan : un DVD fait maison, son, images et petits vidéos. Présentation très sympa en fait, bravo Steph! Un p'tit quart d'heure, c'est juste parfait!

Elle m'a rappelé qu'elle avait aussi été ma première visite en 2006. Mes exploits de la journée de pelletage m'ayant presque élevé au rang de légende urbaine, j'ai su que je serais bientôt invité à participer à leurs compétitions mensuelles de Wii. C'est leur nouvelle bébelle des fêtes. On a jasé de trucs passablement geek :) Pas étonnant qu'elle préfère les filles, c'est véritablement un gars dans un corps de femme. :)

Ne n'ai pas beaucoup parlé, elle ne m'a pas trop questionné sur comment moi je m'étais occupé durant cette même période, j'étais bien content de ne pas avoir à répondre à ça.

Comme une horloge suisse, sa douce, l'appelle tout juste après sa présentation de son DVD, elle quitte donc pour aller la rejoindre au centre-ville. C'était une visite courte, mais j'étais très content de renouer avec mon tout petit cercle une deuxième fois en moins de quatre jours.C'était une belle surprise inattendue, je n'ai pas le choix, ça ira dans mes petits bonheurs ça!

Je l'aurai pris mon heure à rédiger un billet!


Bon plus que cinq nuits... j'y retourne...

Enfin une vraie pause dîner.


Suite à la sage suggestion de certains/certaines d'entre vous je me suis finalement arrêté, une vraie heure pour dîner. J'en ai profité pour faire un petit tour dehors, dans le parc en face de chez moi. Merci de votre sollicitude.

lundi 15 janvier 2007

aaaaaaaaaaaarrrg!

( en photo, moi il y a longtemps, à une autre époque, probablement pressé par le temps et un projet qui arrivait à terme )


Mais bon sens où avais-je la tête? Je croyais qu'il me restait une dizaine de jours...NON! Le vingt-deux janvier c'est pas plus loin que lundi prochain! Plus que sept petits jours, plus que sept ,plus petite encore, nuit. Plus que sept jour me sépare de la fin du projet sur lequel je travaille depuis environ quatre mois!

Aussi intéressante est-elle, je vais devoir faire légèrement relâche de la bloguosphère d'ici là. Ce sera difficile, je suis devenu plutôt dépendant! Je viendrai sans doute poster çà et là quelques gentils commentaires.

Toujour 'un peu' enrhumbé, le papier mouchoir sera au rendez-vous, vraiment chouette pour ce concentrer. Je travaillerai problablement de la maison toute la semaine. Il n'y aura aucune offre de sourires à quelques inconnues cette semaine :(

Enfin un premier réveil vraiment tout en blanc, et mon joli billet sur l'hivers "Mon bel hivers, je t'attendais." n'est toujours pas terminé :(

dimanche 14 janvier 2007

Concerto pour 'Kleenex' en Nez Majeur

Je ne suis pas si malade que ça finalement. Ces pilules magiques en vente libre, sont-elles vraiment si efficaces ou est-ce plutôt ma relative bonne santé qui se charge de tout ça?

Je suis content de ne pas être un parent. Ce doit être difficile moralement de se sentir aussi las devant son ou ses enfants.

Les mouchoirs s'accumulent dans la corbeille au son de trompette au timbre balade. Le dez et mon humeur s'irritent. Je devrais peut-être faire un peu plus douillet et acheter ses papiers-mouchoirs avec hydratant. Mais je n'en ferai rien, Kruger et toutes ses marques déposées rasant la forêt boréale que pour nous proposer du papier cul et des mouchoirs plus douillets et absorbant...

Mon appétit n'est pas la hauteur de mon titre peu enviable de 'mange-o-tron'

J'ai découvert qu'on pouvait faire son épicerie en ligne, malheureusement ce n'est pas possible où j'habite, cueillette seulement. J'ai dépensé tout mon argent de poche ce vendredi et samedi en beuverie et livraisons. J'ai faim, j'ai froid, pis ma télé pogne même plus Radio-Canada, un écran bleu, rien.

J'ai envie de m'appliquer, raconter des histoires drôles, ou rédiger de jolis textes pour être lu, un peu plus connu d'ici à ce qu'un rassemblement mette un visage sur la face d'un soi-disant chercheur. J'ai envie de raconter quelques histoires de brosses pour être lu de certaines de qui je suis bien curieux.

Mais vraiment, la tête me dit que c'est sur le travail en retard que je dois m'appliquer. J'ai donné ma parole que tout serait terminé, pour la date prescrite suite à quoi, je serai en excellente position pour renégocier enfin mon contrat d'emploi.

Travaillons un peu tout d'abord, je ferai étalage de ces cocasses mésaventures avec l'alcool un peu plus tard.


Dommage c'était vraiment un titre super chouette, il aurait dû y avoir un texte tout aussi chouette. On se contentera de simplicité pour cette fois.

samedi 13 janvier 2007

Lynes de la main gauche















Parce Lyne-la-lune offrait ses services de diseuse et que semble-t-il j'y avais droit moi aussi, voici mes mains...

( à lire en stéréoscope dual browser window avec la droite )

La plus mystérieuse,
La plus douce,
La plus gauche,

Celle qui divague,
Pardonne,
Demande de l'aide,
Aime,
Tolère,
Garde le silence,
Songe au candidat,
Dessine les formes,
S'amuse,
Se délecte,
Tiens le volant,
Donne sans compter,
Se questionne,
Apprivoise,
S'abandonne,
Parcoure ses courbes,
Caresse,
Fabule,
Façonne,
Console,
Attrape,
Guide la rondelle
Part à l'aventure,

La gauche.

( et pout la droite ... )

Lynes de la main droite




















Parce Lyne-la-lune offrait ses services de diseuse et que semble-t-il j'y avais droit moi aussi, voici mes mains...

( à lire en stéréoscope dual browser window avec la gauche )

La plus franche,
La plus forte,
La plus habile,

Celle qui raisonne,
Se fâche,
Offre son aide,
Respecte,
Juge,
Brise le sceau,
Vote,
Écrit les mots,
Travail,
Goûte,
Change les vitesses,
Compte sans donner,
Analyse,
Découvre,
Succombe,
Empoigne ses hanches,
Stimule,
Questionne,
Construit,
Blesse,
Lance,
Donne sa puissance au tir,
Planifie le voyage,

La droite.

Et pour la gauche...

vendredi 12 janvier 2007

'Le travail qui tut les mots'

Mon travail tue les mots et par conséquent les fait se tairent. La pression, l'échéancier, les heures surnuméraires, ne me permettent pas d'inventer comme je le voudrais. Mais que peut bien faire le bugz pour produire autant avec tant de rigueur et de qualité. Il n'est pas programmeur ça c'est certain!
Le rhume ou une grippe, je ne sais pas encore, la période d'incubation étant complétée, je devrais être fixé et passablement malade pour la fin de semaine. Comme j'ai lu sur un blog cette nuit, être malade quand ya personne pour prendre soin de toi c'est pas drôle, en revanche, moi, une soupe Lipton ça m'ferait plaisir :) Un rhume ou grippe en devenir, doublé d'insomnie n'aidant rien, la tête cogne et n'arrive pas à ce concentrer sur ces lignes de code alors que de toute façon elle préférerait composer de jolis mots pour attirer l'attention. Les lignes de code n'en attirant elles aucune!

Je dois faire au moins l'effort, d'un petit rien, sinon les rares visiteurs se feront plus rares encore. Dans mJ'ai quelques billets écrits à 75% que je tarde de compléter:

-Moi pis mon gars le samedi matin...
-Pourquoi j'aime tant lire le blog de...
-Mon bel hivers
-Le bouton qui tue
-Mon histoire au cirque

mercredi 10 janvier 2007

WIFI

J'allais écrire quelque chose au sujet des connections WIFI et de l'utilisation que j'en fais. mais après consultation de la mémoire 'cache' de google, je constate que même plusieurs semaines après avoir été retirées, des pages peuvent toujours être retrouvées. Je ne me comprometterai donc pas trop. Disons seuleument que depuis l'été, je ne dépasse plus jamais ma limite de téléchargement ;)

Sécurisé votre lien sans fil, mieux encore n'en diffusez PAS le nom. Première règle d'or du piratage, si personne ne vous voit, il y a beaucoup moins de chance d'être victime d'attaques informatiques. Un malfaisant éventuel, choisira plutôt une cible plus facile, évidente. Lorsque l'on voit un nom de réseau sans fil encore avec son d'origine 'out of the box' laissez-moi vous dire que c'est du bonbon! Oubliez Windows et sa sécurité. Il y a tellement de modules et de complexité, il est trop facile d'oublier quelques portes. Sécurisez d'abord et avant tout le dénominateur le plus simple, votre routeur! Si c'est bien fait de ce côté-là, la plupart des functionnalités de protection de Windows seront superflues.

En revanche, lorsque vous faite usage d'un réseau sans fil autre que le vôtre ou publique, c'est là ou vos logiciels de sécurité vous sont nécessaire. Les cafés internet, la grande bibliothèque, etc.

Le WiFi piraté en dix minutes chrono.

De chez moi, il y a sept liens sans fil accessibles. Sur trois de ces sept connection, je peux me balader, passivement sur cinq ordinateurs distincts, sans malice toutefois. Inutile de dire que maintenant je connais le nom de ces jolies voisines et bien plus! Alors voyez-y!

mardi 9 janvier 2007

Trouvons-y un petit rayon ...

Parce que même quand c'est plus gris, il faut faire l'effort de le trouver ...

- Triangle du Sud à la brûlerie St-Denis,
- Victoire inattendue du canadien,
- Ryder qui fait enfin d'quoi
- Koivu qui atteint le plateau des 500 points!
-J'arrive chez moi il me reste une bouteille de vin
-Quelques autres commentaires sur ma page.
Et puis...hum, tiens, un baklavas pour toi mon gars, tu l'as bien mérité..

S'il y a une chose qui capte toute mon attention mis à part une jeune femme plongé dans sa lecture, un nouveau gadjet électronique de gars n'ayant autre véritable fonction que de faire jaser, une poitrine acceuillante/opulante ( les deux termes étant tout aussi interchangeables que combinables) se dirigeant en ma direction, une fille, le crayon aux lèvres, les yeux perdus à l'infini entrain d'écrire quelques mots dans son carnet, c'est de voir une jeune femme, violin entre les mains. En revenant de mon cartier général improvisé, j'ai finalement eu mon sourire du jour ( bon en échange d'un p'tit deux d'accord) de la part d'une autre petite vamp-punk-goh-je-ne-sais-quoi interprétant magnifiquement Sibélius dans le métro.

Journée grise...

L'euphorie d'hier matin, ne m'aura pas survécu jusqu'à mon levé. Un autre épisode d'insomnie en sera finalement venu à bout. Malgré toute ma bonne volonté de retrouver un horaire du temps plus normal, je ne suis pas épargné cette nuit, il est déjà passé quatre heures du mat, je ne trouve toujours pas la paix de m'endormir.

Allongé de tout mon long les mains sur la poitrine, je compte les étoiles au plafond ( eh oui, faute d'amies et d'étoiles à qui parler la nuit venue – pollution lumineuse – j'en m'en suis collé une centaine. Toutes phosphorescentes, elle se recharge le jour et m'accompagnent un peu la nuit.). L'esprit n'ayant rien d'autre pour s'occuper, il sombre alors dans le songe qui ronge et mine même l'humeur la meilleure. Alors passent en rafale, ces bouts de vies toujours tristes. Pourquoi donc les meilleurs ne sont-ils jamais au programme au fait? Sûrement le sont-ils, mais habituellement suivi de ce qu'y leur a mis fin...La bobine, ne s'usant malheureusement jamais, ils passent et repassent sans arrêt, devenant un peu plus lourd à chaque représentation. Mais surtout, ils rongent et minent la bonne mine. Je ne m'endors toujours pas, je devrai attendre l'exténuation totale avant de m'évader et brisé ce triste sortilège de fin se soirée. Il est cinq heures maintenant, enfin mes paupières se font lourdes...
...

Faute d'un véritable sommeil de qualité, le réveil se fait avec des piles qui n'ont pu vraiment se recharger. L'énergie faisant défaut, l'humeur concède déjà la défaite du jour. Cette même bonne humeur nécessaire à quelques changements positifs dans une existence depuis déjà trop longtemps privée de couleurs, partagée entre la nuit et ses teintes de gris.
...

Si je n'irai pas au bureau aujourd'hui, je n'en ai pas moins besoin de travailler sur mes projets avec sérieux et application, le vingt-deux janvier, date d'échéance, viendra bien assez tôt. S'il m'est pas pas possible de produire sur demande, je dois alors capitaliser sur ces moments où l'esprit plus clair, j'arrive à me concentrer et produire ces bouts de code froids et sans histoire. Je dois maintenant m'asseoir devant, l'ordinateur, pour y travailler, revêtir le costume et me concentrer...
...

Ça ne me dit pas, je n'y arrive pas, la concentration est impossible. J'ai découvert le plaisir, non coupable, d'écrire un peu. Et chaque ligne de code m'éloigne un peu plus de l'imaginaire tout exquis et du simple plaisir de communiquer. Question d'échapper à un autre effet pervers, celui des quatre murs de mon appartement, je vais tenter de travailler depuis un autre endroit...
...

C'est donc au monstrueux emblème, celui tuant la concurrence et bien de jolis petits cafés sympathiques jusque dans la Vienne la plus pittoresaque, que j'atterris rue St-Denis. Beaucoup d'humains y sont occupés, dont beaucoup d'humaines très jolies, mais aujourd'hui mon aura ne me vaudra de toute évidence aucun sourire. Essayons plutôt de nous concentrer un peu...
...

À tient, il y a internet sans fil...échappons quelques instants, à ces mornes lignes de code ne n'accordant pas à effectuer ce que j'attends d'elles aujourd'hui...

Envolons-nous plutôt. Chaque survol, de la bloguosphère, a cet effet pervers sur moi. Ils me surligne en jaune bien éclatant à combien d'années-lumière mon propre univers se trouve de la majorité de ces univers sur lesquels je peux jeter un oeil. Si leur vie est autrement comblée de part et d'autre, je ne compte pour ma part sur aucun amis, ou attention d'aucune nature. Il n'y a que par le biais de cette tribune, par l'entremise de quelques mots alignés, souvent au prix d'effort considérable, que je garde un peu contact avec un monde avec lequel je n'arrive autrement pas à me connecter. N'ayant qu'un univers triste, je n'ai comme sujet pour écrire que sa chanson tout aussi triste. Il est difficile d'élaborer sur ce qui nous est inconnu. J'aimerais trouver une âme charitable pour m'apprendre le plaisir, et la légèreté, le moment présent. Je ne sais en revanche, pas ce que j'aurais à offrir en échange contre d'aussi précieux cadeaux. Je réalise aussi le problème de me centrer autant sur mon petit cas, j'en viens à ne plus connaître que ça, oubliant qu'au-delà de ma petite personne le monde tourne lui avec ces hauts et ces bas.

Soyez certain, que chaque petit commentaire, aussi simple et insignifiant soit-il est apprécié comme il se doit. Ils sont pour moi ces uniques marques d'attentions, les seules étreintes, les seules sur lesquelles se maintient la créature, le loup solitaire affamé d'un peu plus que d'eau tiède.

Mais vous savez, ça passera, ça finit toujours par passer. Voyons voir ce que demain nous réserve. C'est peut-être là le problème en fait. On en vient à paresser et attendre que ça passe, gaspillant par le fait même ces précieuses secondes de vie qui nous ont été données à la naissance...

Pardonnez-moi, de miner sans doute, aussi votre humeur, par la lecture de tout ceci.


Faute de trouver plus de sourire, fouinant pour trouver une image, un tout petit soleil, je tombe sur ceci qui m'arrache finalement un demi-plissement de lèvre :)

Aristote, déjà, avait établi un lien entre le tempérament mélancolique et le génie, et la Renaissance avait hérité de cette représentation...

lundi 8 janvier 2007

Eye contact #1

En route pour le bureau, j'attendais le métro en faisant les cent pas station Jean-Talon. Dans ma vision périphérique, en noir et blanc, une forme incertaine semble plongée dans une lecture passionnante.

Cinq minutes plus tard, le métro arrive enfin. L'ombre incertaine se précise finalement en jeune femme. Intrigué par la métamorphose, j'aide quelque peu le hasard, souvent ingrat, et monte dans le même wagon qu'elle. Je trouve un siège ni trop près ni trop loin à porté de vue. Tenté par un petit défi du lundi, et aussi parce que j'avais aussi déjà prévu me lancer officiellement en campagne cette semaine, je décide de plonger lui adressant un regard doux, mais insistant.

Elle avait les yeux bleus clair ou gris peut-être, les cheveux mi-longs noirs, le visage agréable sans être magnifique, un anneau dans la narine, un autre au travers de la lèvre inférieure. Probablement mi-vingtaine, l'allure marginale, quelque part entre vamp et punk. Je dois dire qu'une telle allure accroche toujours mon regard, tout comme ...( hum, ça non, ce sera un autre billet ...peut-être )

Elle remarque l'attention, mais baisse les yeux aussitôt. Sans doute pour se confirmer qu'on l'a regardait bien, elle lève à nouveau les yeux et cherche cette fois ce regard posé sur elle, s'en suit alors une confrontation amicale entre deux humains voulant peut-être aller tous deux au-delà d'eux même. Quatre yeux se confrontent, se défient, s'apprivoise un instant éphémère...une seconde....deux secondes, non cette fois, maintenant aujourd'hui, je ne baisserai pas les yeux,....trois secondes, l'intensité monte d'un cran....QUATRE secondes....CINQ secondes....elle baisse finalement les yeux, le visage un peu plus coloré, un demi-sourire aux lèvres.

Je prétexte de chercher quelque chose dans mon porte-document et mettant fin à la joute, victorieux. Du coin de l'oeil, je la vois chercher à nouveau ce regard. Mais il se porte maintenant sur une autre qui vient de faire son entrée. En vérité, le regard ne vise personne et n'est que perdu, songeur. Ses yeux toujours portés sur moi, le visage sans nom, je lui accorde un autre petit coup d'oeil. Un sourire amical m'accueille cette fois. Je ne lui rends pas malheureusement pas cette subtile invitation. Les stations se succèdent sans que je ne lui prête d'autres attentions. Je me trouve quelque chose à lire et m'y cantonne.

Arrivé à ce que j'en devine sa station, elle passe devant moi, quitte le wagon. Les portes se referment, elle se retourne pour voir si peut-être un dernier regard l'attend. Toujours incapable de sourire, je lui présente pourtant une salutation amicale de la main, gage d'un souhait de bon jour.

C'est tout??? Eh oui! Peut-être je me lancerai un peu plus une autre fois. C'est promis!

Bon je sais, presque rien direz vous, rien de plus anodin. Cela suffira pourtant à me griser doucement toute la journée durant jusqu'à mon levé au petit matin demain.

dimanche 7 janvier 2007

Les fourmis du dimanche V2

Je dois prendre une décision demain, j'aimerais beaucoup vos opinions.
( voir le billet sous le lien )


Au pied de ces grues qui dansent toute la semaine, les fourmis, le dimanche venu, en masse convergent ici, pour y travailler, s'y instruire, y écouter, y visionner, y clavarder, y découvrir le monde.

En prélude à quelques changements importants dans mes habitudes quotidiennes, je m'y retrouve moi aussi: excursion urbaine.

Que d'activité ici je vous le dis le dimanche après-midi. Il faut rester là, sans bouger, au rez-de-chaussée pour en faire véritablement l'observation. Dans un sens, les gens font la queue, attendent leur tour pour passer l'entrée qui semble souvent trop petite. Dans l'autre sens, les gens attendent encore, les bras lourdement chargés cette fois, satisfaits du butin qu'ils rapporteront à la maison. Déjà se dessine dans leur visage quelques promesses de soirées intimes en tête à tête avec un auteur. Tout ça est magnifique, je vous assure. Je le sais, j'y suis présentement moi-même à rédiger ce petit billet. Pour qui succombe si facilement pour celles qui manient si bien les mots, il n'est pas étonnant d'être déconcentré par le charme de jolies demoiselles plongées dans leur cahier ou leur lecture.

Anniversaire: la créature a une semaine!

La gentille créature que représente ce blogue, mon initiative d'ouverture sur le monde fête sa première semaine d'existence. Belle journée pour un anniversaire, soleil magnifique, ciel passablement dégagé, trois degrés au dessus de zéro (probablement une quinzaine au dessus de la moyenne saisonnière).

Tout juste sept jours et déjà une petite indigestion, rassurez vous la créature se porte maintenant très bien et verra certainement son prochain anniversaire dans trois semaines. Sept petits jours, c'est là bien peu pour la plupart d'entre vous, mais pour qui ne connaît le succès que rarement c'est déjà une petite victoire, un gage de continuité plutôt qu'une tentative avortée. Une de ces petites victoires toutes modestes, qui vous donnent quelques points de plus dans le quotidien ordinaire, et vous donnent envie d'essayer d'aller un peu plus loin. Il y a déjà quelques répercussions, encore minimes, dans le monde de l'autre côté de l'écran. Et puis la vie m'a appris qu'il ne fallait pas nécessairement n'attendre que de vraies raisons pour fêter un peu. Il y aura donc un souper digne de l'occasion et un petit rouge tout souriant au programme plus tard.

Pour le plaisir et parce que je suis un gars, et parce que nous les gars aimons ça voir des chiffres, j’ai ajouté il y a quelques jours, un compteur de statistiques de visites. Ce matin en ouvrant mon ordinateur et consultant les statistiques en question j’ai eu l’heureux plaisir de constater des visites faites d’aussi loin que la Chine! Pour le plaisir, j’ai envie de partager cette carte du monde :

Pour toutes ces mamans qui cherchent

( originalement posté le 3 janvier 2007 )

Tout d'abord, était le verbe.
Celui qui doute, s’ingénie et séduit
Puis vint celui qui découvre, frémis et gémis.
Vint ensuite celui qui s'ouvre et craignit
Et enfin celui qui déconfit, conclu
Et disparu en un souffle de mélancolie.

Tu as goûté à l'amour, au grandiose
Espère toujours en retrouver le virtuose
Mais la tempête t'emporte
Et ne te laisse que plus morose

Alors que ton cœur s'écrit,
Que ta tête sait et réagit,
Tu écoutes ton corps,
Et t'en retrouves endolori.

(Couplet censuré, merci Félix! Bonne blague, j'aime la reprendre souvent)

Tu cherches et scrutes tes réponses,
Imagine, mais n'y trouve que ronces.
Tu risques, et t'exposes en vainc,
Alors qu'elles sont là, toutes en ton sein.

Tu doutes, et crains ne plus savoir,
Pourtant, chaque jour tu trouves tes repères.
Accroché là, à ton cœur de mère,
Ce petit’homme qui te garde du noir

Mon amie, je t'écoute racontes-moi.
Pourquoi condamner tous ces regrets,
C'est aussi à eux que tu dois celle que tu es.
Mon amie, tu n'es pas seule, je suis avec toi.

Sans te connaître pourtant,
Je te devine le visage soleil,
Et le sourire éclatant.
Preuve de ton bonheur latent.

Tu crois rêver à l'impossible,
Que des rêves sont trop grands,
Tu te demandes pourquoi et quand,
Pourtant chaque jour il est là quelque part qui t'attend.

samedi 6 janvier 2007

Une visite au salon...

en rédaction ...

L'inconnu

Il y un peu plus d'une semaine, naviguant dans la bloguosphère, je suis tombé les billets suivants : le premier d'Adelze et un second de Miss Klektik ( billet 'Merci les gars' ) qui m'ont inspiré ceci:


C'est moi l'inconnu assis là sur ce même banc
Il y a cinq minutes, il y a dix jours, il y a quarante ans
Perdu moi aussi dans mes pensés, Je me demandais
Si tu n'étais pas un jour venue t'assoir ici toi aussi.

C'est moi l'inconnu dont tu n'as aucun souvenir,
commis au supermarché, qui plus d'une fois
rayon tomate, prétexté faire un peu de triage,
s'est approché de toi, feignant la distraction,

a poser la main sur la tienne, tourner les yeux vers toi
et savourer la victoire de te voir rougir un peu
C'est moi l'inconnu qui le vendredi soir
te croise brièvement à la sortie du bureau,

Tu commences ta fin de semaine,
j'entame pour ma part mon quart de travail.
Et puis lundi matin arrivant,
tes collègues te taquinent toujours
à savoir que ton espace bureau
est toujours un peu plus soigné que le leur.

C'est moi l'inconnu rencontré
dans ce petit bistro coin St-Denis,
Avec qui, abandonnée à de multiples orgasme,
tu as connu la baise de ta vie.
Nous nous somme croisé même endroit
même heure une semaine plus tard,
Nous avons récidivé, mais je n'ai jamais connu ton nom.

C'est moi l'auteur pas tout à fait inconnu
Qui à l'occasion d'une séance d'autographe
S'est permis d'écrire un commentaire sur ton décolleté
avant de te remettre ta copie signé, le regard coquin.

C'est moi l'inconnu,
éternel amoureux de toutes les femmes
qui croisent ta route chaque matin
ferme les yeux un instant et te désire
Je suis sans nom, cent visages

C'est moi l'inconnu, je suis chef exécutif.
J'étais dernière toi dans cet ascenseur bondé.
Par la force des choses j'ai humé
la douce fragrance de ta nuque
L'espace d'un instant je me retrouvé trente ans plus jeune
avec mon épouse maintenant défunte
Lors d'un pique-nique dans les Ardennes.
Merci de m'avoir fait revivre ça.

C'est moi le petit garçon haut comme trois pommes
Ton amoureux secret depuis quatre long jours
qui un premier jour de printemps soixante et un
s'est finalement dévoilé par un petit baiser innocent
volé à la sorti des classes.

C'est moi l'inconnue aux cuisines,
qui entre deux assiettes prêtes à servir,
a remarqué le sourire discret
s'esquissant sur ton doux visage.
J'ai repris l'assiette et y ai remplacé toutes les crevettes
pour d'autre plus rose et plus dodu.
Je me suis alors demandée
que disait le paragraphe que tu lisais ce soir là

C'est moi l'inconnu, avec qui, durant un spectacle fantastique,
Grisé par l'alcool et la sensualité des airs proposé
par cet artiste hors du commun,
tu échangea un baiser qui s'étira trois chansons durant.
Ébriété contraignante, je ne te ramena pas chez moi ce soir là.

C'est moi le petit garçon maintenant devenu grand
Qui a reconnu vingt ans plus tard
sa toute première amoureuse
Sur un coin de trottoir, un soir d'été.
Je n'ai pu résister à l'exquise douceur
présumé de tes lèvres teinte vermeille.

C'est moi le séduisant inconnu au large sourire
Croisé à Londre, il y a deux semaines.
C'était un mercredi,
il pleuvait comme tous les mercredi,
culture oblige,
De mon British accent plutôt sexy je t’ai dis :
'Would you like to share my umbrella?'

C'est moi l'inconnu tout petit.
Je n'ai pas encore de nom, j'arrive bientôt.
J'aimerai surement dans ma vie des tas de femmes.
Mais toi plus que toute.

C'est moi le malade mental qui a,
au risque de se faire frapper par deux fois plutôt qu'une,
Traverser la rue comme un gamin de huit ans
Pour t'aider avec tes sacs d'emplette.

C'est moi l'inconnu aux yeux attentifs
qui t'as remarqué seule et discrète dans un coin,
Ressenti ta peine, s'est approché de toi et amicalement
Posé sa main sur ton épaule.
Tu as relevée la tête pour voir un homme sans visage,
Compris qu'à cet instant précis,
où tous semblais t'abandonner
La vie veillait encore sur toi.

C'est moi le jadis inconnu sans visage
a qui tu as finalement décider
de donner un sobriquet amoureux.
Je te remercie de m'avoir choisi.
Je te remercie pour nos beaux enfants
Je te remercie d'être encore là,
à te bercer sous la pluie avec moi.

vendredi 5 janvier 2007

Un cadeau de noël inattendu

Il y a vraiment des années que j'ai reçu un cadeau de Noël, c'est donc passablement loin de mon esprit la fête arrivée. Aujourd'hui parcontre, j'ai peut-être reçu tout petit cadeau de la vie ( ou est-ce un test ??? ). Alors que j'allais manger, dans le coin où je travaille, qu'est-ce que je vois dans la rue, un lecteur MP3 qui me semble, ma foi, en bon état, vérifions....oui il fonctionne!!!

Une fois de retour au bureau, je prends connaissance du dit object: un lecteur MP3 mpio FY500 ( Rose nanane ....goshhh! ) d'une capacité de 1GB, avec syntonisateur radio FM et ses écouteurs. C'est pas tout à fait un iPod, mais personnellement je suis encore plus content puisque j'adore écouter la radio et il y a longtemps que je pensais m'acheter justement quelque chose de semblable.

Mais est-ce un test? Là où je travaille, c'est principalement résidentiel. Honnêtement, si je fais une vingtaine d'affiches-photocopies et les collent aux alentours de mon travail, je suis passablement convaincu que la personne verrait ma petite annonce et prendrait contact avec moi.

Et euh...non, au cas où le commun des mortels pourrait croire que je capitaliserais de la situation... No way! Avec la musique qu'il y a sur ledit lecteur MP3 sa propriétaire n'a probablement pas même douze ans. Mais bon, j'ai pas de cadeau de nowell moi, pis m'semble que j'ai été suffisamment fin pour mérité un p'tit cadeau...qui plus est dans le coin où je travaille, l'monde y'en ont du cash. C'est pas comme si j'avais trouvé le lecteur dans un Cartier défavorisé. Malgré tout, ma conscience ne me lâche pas. Peut-être que quelques opinions de votre part m'aideraient à décider.


Alors, je le garde ou pose des affiches ?

Liens du 2007-01-05

Un billet de blog dans lequel on retrouve les plus insolites et bizzares statues du monde. Un page vraiment chouette avec laquelle on peut voyager autour du monde, chez soi, tout en rigolant.
http://haha.nu/funny/strange-statues-around-the-world


Page Wikipedia du jeune et artiste bédéiste de qui j'emprunte mon chercheur/savant fou.
http://en.wikipedia.org/wiki/User:J.J.

Site web du très branché magasine montréalais Urbania.
http://www.urbania.ca/WEB/index.html

Site web de la photographe Sara Heinrichs. Très belles photos, quelques centaines de photos au plus, sans engin de recherche.
http://www.saraheinrichs.com/

Autre site de photographe. Belles photos, quelques centaines de photos au plus, sans engin de recherche.
http://www.ponhold.com/html/index.html

Répertoire des blogues soit disant parmis les plus populaires au Québec.
http://www.topblogues.com

Petit gadjet pour compiler et les statistiques de visites sur votre site web. Statistiques très détaillées, facile à utiliser avec blogger/blogspot and best of all, FREE!!!
http://www.statcounter.com/

Le lien difficile à trouvé sur le site d'environment Canada pour obtenir les moyennes de température depuis 1970.
http://climate.weatheroffice.ec.gc.ca/climate_normals/index_f.html?&

...Houston ?... We have a problem...


Quelques problèmes techniques,
La page a disparue momentanément,
En cours de re-publication....

Création d'un blog en parallèle, personnel celui-là. ( accès aux currieux/currieuses sur demande )

mercredi 3 janvier 2007

Un nouveau carnet de note pour 2007


En rédaction...

Back to work!

Ouf, 4:33 insomnie encore...je dois retourner bosser dans quelques heures. Moi qui souhaitais commencer l'année au boulot à l'heure du monde normal, c'est raté! Enfin pas tout à fait encore, seulement, je ne voie pas comment j'arriverai à me lever avant midi ou 13h00.

...

Finalement, je me réveille à une heure relativement matinale pour mes 'standards' à moi. Comme j'ai hâte de répondre à toutes les questions qui me seront posées au sujet de mon merveilleux temps des fêtes devant la machine à café ou au hasard d'une halte pissée. Je crois que ce sera écouteurs et musique forte pour aujourd'hui.

Retour au boulot, back into english only mode! On oublie les jolies phrases qui évoquent d'agréables pensées, on les substitue par une myriade de lignes de code froides n’évoquant qu’overtime pas payé. Pour respecter l’échéancier très serré de janvier, elles devront se succéder à un rythme insoutenable. Mais il y aura toujours les 'bugs'. Non pas celui-là, ceux-là, briser la cadence.

Je dois faire l'effort, si cela ne me vient pas naturellement encore, de voir le bon côté des choses. J'ai joué le parfait hermite ces derniers 10 jours. Aujourd'hui enfin, je vais sortir de chez moi et renouer avec le monde des humains et exercer la mise en application de sages et magnifiques paroles comme celles-ci ou d'histoire comme celle-ci entre deux départs de trains.

J'étais bien content de découvrir cette nouvelle activité pour m'occuper l'esprit constructivement. Merci sincère à ceux qui ont lu mes p'tits gribouillis, ceux qui ont laissé de p'tits clins d'œil. C'est agréable avoir un peu d'attention :p

Et vous, le retour au boulot? C'est déjà fait, le sera bientôt?

mardi 2 janvier 2007

Le vieux couple

Parce que je trouvais son histoire si jolie, j'avais envie d'en connaître la suite...

J'espère que son auteur me pardonnera m'être approprié ses personnages.

Sur fond de tic tac monotone d'horloge quelques heures plus tard, Berthe et Henri dans leurs fauteuils respectifs sont au salon. Henri toujours dans son journal et Berthe dans ses pensées. Elle regarde par la fenêtre, les branches des arbres semblent danser. Les feuilles colorées se courtisent au gré des rafales et finissent leur chute enlacées dans l'herbe. Elle soupire. Le le salon, l'horloge découpe le temps. Chaque tic étant séparé de son tac par une éternité. Le téléphone ne sonne toujours pas. De temps à autre, Berthe profites du couvert d'un froissement de papier journal pour laisser s'échapper un autre soupir. Ennuyée, elle se lève et quitte le salon. Étonné de cette activité soudaine, le vieil Henri lève les yeux sur le fauteuil de sa voisine déjà abandonné.

À peine Henri a-t-il eu le temps d'entamer une autre chronique, que toute une fanfare de tintement de casserole se fait entendre dans la cuisine. Henri se lève pour et décide d'aller enquêter. Berthe entend des pas la rejoindre. Elle est heureuse de l'avoir finalement arraché à son journal. Plutôt que de la rejoindre, Henri s'arrête à l'entrée de la cuisine. Étonnée de n'entendre les pas se rapprocher davantage Berthe se retourne. Son Henri est là, la fixant intrigué. Craignant une moquerie de sa part Berthe le devance:

-Et bien quoi? ... J'avais envie de faire une tarte...

Jamais Henri n'avait goûté aucune tarte de la part de cette femme. Le visage d'Henri s'illumine. En un instant, il se retrouve petit garçon dans la cuisine de sa mère à commenter avec son objectivité de six ans la pâte de maman...

Les yeux toujours fixés sur elle, et Berthe berçant sa tête doucement à attendre la suite. Il lui lance:

-Viens jouer dehors avec moi.

Berthe qui trouves l'idée tout d'abord ridicule, tente de contenir un sourire qui concéderait la pertinence de la proposition. La petite fille en elle qui avait envie de jouer elle tente de déverrouille ses lèvres. Le visage de berthe s'illumine finalement, affichant un sourire timide qui efface d'un trait toutes ses rides bienfaisantes de grand-maman. Elle a tout à coup sept ans. Elle abdique.

-C'est bon allons-y

Enroulant son foulard, Henri pensa:

«Une tarte! Non, mais...elle m'étonnera toujours. Quelle chance j'ai de rencontrer ma femme encore et encore, après tout ce temps, pour la première fois.»